Lucha Libre
Sport de combat de :
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Armor King
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King
La lucha libre dont la traduction littérale serait lutte libre est un spectacle mexicain connu en français sous le nom anglais catch (attraper en anglais) car ce sport provient des Etats-Unis. Les termes lucha libre (lutte libre en castillan) et professional wrestling (lutte professionelle en anglais) ne peuvent pas se traduire par lutte car ils préteraient trop à confusion avec la discipline olympique, particulièrement populaire en France.
La Lutte olympique :
La lutte est une discipline sportive et un sport de combat existant depuis des millénaires. Il en existe un très grand nombre de variétés mais on peut en distinguer trois majeures :
- la lutte gréco-romaine,
- la lutte libre,
- la lutte féminine.
La lutte est un système de combat à mains nues au cours duquel les adversaires se mesurent au corps à corps. L'objectif est de remporter le combat soit en faisant tomber l'adversaire au sol et en maintenant ses deux épaules collées au tapis soit en gagnant aux points. Il existe cependant des règles particulières selon les différents styles.
La lutte, au même titre que l'athlétisme, est probablement le sport le plus ancien ayant fait l'objet de compétitions. Elle fut introduite aux Jeux Olympiques de l'Antiquité en 708 avant J.-C. quelque temps après le début de l'histoire écrite des Jeux en 776 avant J.-C. Mais la lutte existait déjà avant les Jeux-Olympiques de l'Antiquité, en effet on a retrouvé des peintures rupestres datant de 3000 avant J.-C. et représentant des lutteurs des civilisations akkadienne et sumérienne. D'anciens reliefs représentant des lutteurs utilisant la plupart des prises répertoriées dans la lutte moderne ont été laissées par les civilisations de l'Egypte ancienne aux alentours de 2400 av. J.-C.
Dans la Grèce antique, la lutte (pancrace) avait une place majeure dans les légendes et la littérature et les compétitions de lutte étaient l'évènement le plus important lors des jeux de l'Olympe. Le Japon a également une longue tradition de lutte ancienne de près de 2000 ans : le premier combat retrouvé dans les annales japonaises remonte à 23 avant notre ère.
Au Moyen Âge, la lutte resta populaire et bénéficia du patronage de nombreuses maisons royales, particulièrement en Angleterre, en France et au Japon. Elle se répandit en Europe et en Grande-Bretagne, au cours du XIXe siècle.
Dans d'autres contrées, elle est connue depuis longtemps, la Mongolie, par exemple, possède déjà une longue tradition de lutte. L'Inde et le Pakistan ont vu naitre de nombreux lutteurs célèbres. Et certains pays ont développé leur propre style : le Sambo en Russie, le Schwingen en Suisse, le Glima en Islande et le Yagli Gures en Turquie, où la tradition est très ancienne.
La lutte libre, la lutte gréco-romaine et la lutte féminine ainsi que la lutte traditionnelle se développent dans tous les pays de la planète, actuellement, 154 pays sont reconnus et affiliés à la FILA. La lutte libre est désormais le style le plus populaire de lutte et réunit davantage de pays participants que la lutte gréco-romaine lors des championnats du monde.
La lutte féminine est aussi maintenant une discipline olympique puisqu'à Athènes en 2004 elle figurera pour la première fois au programme des Jeux olympiques.
La Lutte gréco-romaine :
La lutte gréco-romaine est une forme de lutte dans laquelle les lutteurs ne peuvent utiliser que leurs bras et ne peuvent attaquer que le haut du corps de leur adversaires, contrairement à la lutte libre, où ils peuvent aussi utiliser leurs jambes et tenir leur adversaire en dessous de la ceinture.
Les lutteurs commencent leur assaut debout et essaient soit d'envoyer leur adversaire au tapis. Les combattants doivent porter toutes leurs prises au-dessus de la ceinture et l'usage des jambes, croche-pied et plaquages sont interdit.
Dans la Grèce antique, les compétitions de lutte, brutales, étaient un point culminant des jeux de l'Olympe. Les Romains, qui firent de nombreux emprunts à la lutte grecque, éliminèrent son caractère brutal, d'où le nom de lutte gréco-romaine.
La lutte gréco-romaine est particulièrement populaire en Europe mais est pratiquée dans le monde entier. Elle est une discipline Olympique.
La Lutte libre :
La lutte lutte libre est le style le plus populaire de lutte, dans ce sport de combat, la victoire revient au lutteur ayant mis son adversaire au tapis en lui plaquant les épaules au sol. Cette discipline autorise une plus grande variété de prises qu'en lutte gréco-romaine, les athlètes pouvant utiliser la totalité du corps : dans les compétitions de lutte gréco-romaine, les lutteurs ne peuvent attaquer qu'avec leurs bras et le haut de leur corps. Dans la lutte libre, ils peuvent aussi utiliser leurs jambes et tenir leur adversaire au-dessus et en dessous de la ceinture.
Le Tapis :
Le Tapis comprend trois zones distinctes :
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La zone de combat : de 9 mètres de diamètre (jaune) où les lutteurs doivent s'efforcer de rester.
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La zone de passivité (rouge) : dans laquelle les lutteurs y entrant risquent d'être pénalisés.
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La zone de protection (bleue).
La tenue :
Lors des combats, les lutteurs sont différenciés par un maillot rouge ou bleu et portent une paire de chaussures spécifiques souples. Le port d'un casque de protection est accepté.
Les catégories de poids :
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Inférieur à 55 kg
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De 60 kg à 65 kg
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De 66 kg à 73 kg
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De 74 kg à 83 kg
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De 84 kg à 95 kg
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De 96 kg à 119 kg
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Supérieur à 120 kg
Le Règlement :
Le combat se
compose de 3 manches de 2 minutes avec 30 secondes de repos
entre chaque manche.
La victoire par
tombé est obtenue quand un des lutteurs réussit
à maintenir pendant au moins 1 seconde les 2 épaules
de son adversaire plaquées au tapis.
La victoire aux points est
obtenue quand un des lutteurs a remporté 2 manches. Une
manche est remportée lorsqu'un lutteur accumule 6
points d'écart ou qu'il a plus de points à l'issue du
chronomètre.
Les techniques sont notées de 1 à 5 points. L'execution d'une technique à 5 points permet de gagner la manche directement.
L'arbitrage est assuré par trois arbitres : un arbitre sur le tapis (arbitre central) qui attribue des points en fonction des techniques réalisées, un juge et un chef de tapis. Pour que des points soient accordés, il est nécéssaire que deux arbitres soient du même avis. En cas de litige, les arbitres peuvent arrêter le combat afin d'utiliser la vidéo pour mieux apprécier les situations litigieuses.
Le Catch (Professional Wrestling) :
Le catch dérivé de l'expression "Catch as catch can" (Attrape-le comme tu peux) et appelé lutte professionnelle au Canada et professional wrestling en anglais) est un sport-spectacle d'origine américaine qui se déroule sur un ring et qui peut être vu comme un lointain dérivé du pugilat ou de la lutte gréco-romaine, mais qui en diffère énormément dans le sens où les combats sont scénarisés. En effet, l'issue de chaque rencontre est déterminée à l'avance par des bookers (c'est-à-dire scénaristes), et chaque protagoniste interprète un personnage (caricatures souvent extrêmes et simplistes du gentil ou du méchant, appelées gimmicks) dont le but est avant tout de faire réagir la foule.
Au contraire des autres sports de combat, un match de catch sert de prétexte à raconter une histoire pour distraire les spectateurs. Par exemple, le catcheur jouant le rôle du méchant passe son temps à tricher de sorte à forcer la foule à le huer. Ainsi, les fans s'amusent en encourageant le gentil à gagner son match. Malgré cet aspect grand-guignol, le catch possède un aspect sportif indéniable nécessitant une condition physique hors-pair de la part de ses participants, capables d'accomplir de réelles prouesses physiques sans se blesser (dans la plupart des cas).
Les Principes :
Il existe de nombreux types de match. Aux États-Unis, un match de catch dure généralement entre 5 et 10 minutes pour un show normal et 15-60 minutes pour un show de plus grande importance (type pay-per-view). Traditionnellement, le match oppose un gentil (face) à un méchant (heel) mais ce n'est pas systématique. Bien sûr, la façon dont un catcheur gagne un match sert avant tout à faire avancer le scénario de sa rivalité (dans le jargon du catch, feud) avec son adversaire. Les rivalités sont évidemment décidées par les bookers et ne reflètent pas (ou pas forcément) une véritable animosité entre les catcheurs concernés. Dans la mesure où deux catcheurs impliqués dans un feud vont être amenés à lutter souvent l'un contre l'autre, il est même préférable qu'ils s'entendent bien afin d'être sûrs que les matchs ne dégénèrent pas en authentiques règlements de compte et n'entraînent des blessures réelles.
L'issue du match est toujours prédéterminée par les bookers et doit évidemment être acceptée par les participants pour que le match se déroule correctement et sans malentendu. Le gagnant n'est pas forcément le catcheur le plus talentueux ou le plus populaire ; victoires et défaites servent avant tout à raconter une histoire. Les matchs les plus importants sont longuement scénarisés, chorégraphiés et répétés. Pour les matchs de moindre importance, les participants se contentent de déterminer et de répéter les temps forts (appelés spots) : prises risquées, saut depuis la troisième corde, bagarre hors du ring, renversement de situation, prise de finition, etc. Le reste est improvisé.
Précisons également que les interviews et les longues déclarations au micro jouent une part de plus en plus importante du spectacle car elles servent de mise en scène pour de futurs matches. Généralement, les catcheurs les moins habiles à s'exprimer oralement sont accompagnés d'un manager servant à parler à leur place et à les valoriser aux yeux du public. On fait également appel à des valets, c'est-à-dire des jeunes femmes qui accompagnent vers le ring les catcheurs en mal de popularité, et qui attirent sur leur poulain l'attention du public de par leur plastique rebondie.
Le Secret :
Le grand défi du catch a longtemps été de protéger sa nature scriptée. À une époque pas si lointaine que ça (on peut estimer l'aveu de la nature scénarisée du catch au milieu des années 90), les catcheurs qui jouaient le rôle de méchants (heel) ne devaient surtout pas être vus dans des lieux publics en compagnie de leur collègues censés être gentils (face). Lors de chacune de leurs apparitions à la télé les catcheurs devaient continuer à jouer le rôle de leur personnage (ou gimmick), se faire appeler par leur nom de scène et les catcheurs masqués ne devaient surtout pas montrer leur vrai visage. Ce code interne d'allégeance à la préservation de la mystique du catch s'appelle le Kayfabe.
On considère que c'est Vince McMahon, le propriétaire de la WWF et de la WWE qui a été le premier à casser le Kayfabe et à admettre que le catch était truqué. Cela permit à certains de ses poulains, comme Hulk Hogan, de ne pas avoir à répondre aux accusations de dopage portées contre eux du fait de leur utilisation de stéroïdes anabolisants car si le catch n'est pas un vrai sport, se doper de la sorte n'est pas tricher !
Le Règlement :
Décompe de 3 :
C'est la technique la plus utilisée pour gagner. C'est le tombé (Pinfall) qui consiste a river les épaules de son adversaire au ring pendant trois secondes minimum, décomptées par l'arbitre en frappant sur le ring. Il existe plusieurs versions de tombé, dont le Small package, Roll-up, ... mais la plus utilisée est celui où un catcheur s'allonge sur l'adversaire et passe un bras sous une des jambes de celui-ci, ça s'appelle le cover. Des tombés illégaux furent créés aussi comme porter un tombé en s'aidant des cordes.
Abandon :
On peut également bloquer son adversaire dans une prise de soumission et le forcer à abandonner, l'adversaire tapote le matelas. Un Knockout est aussi considéré comme un abandon, l'arbitre peut aussi arrêter le match s'il constate que l'un (ou les deux) des catcheurs reste au sol sans se relever pendant au moins dix secondes ou que l'un (ou les deux) catcheurs perd trop de sang.
Décompte extérieur :
Il est possible de gagner sur un décompte extérieur (ou count-out en anglais) ou l'adversaire resté trop longtemps en dehors du ring, en général le temps que l'arbitre compte jusqu'à 10. Si l'autre catcheur (qui est resté sur le ring) descend du ring, l'arbitre est obligé de refaire le décompte.
Disqualification :
Enfin, il est possible de gagner sur une disqualification de l'adversaire. Il est disqualifié s'il :
- Emploie une attaque interdite
- Utilise un objet comme arme pour tricher.
- Agresse l'arbitre.
- Une personne non impliquée dans le combat intervient en sa faveur (interférence)
- Refuse d'exécuter un ordre de l'arbitre (ex : refus de lâcher une prise, étrangler l'adversaire pendant plus de 5 comptes de l'arbitre, plusieurs coups de poing sur un adversaire reposant sur le turnbuckle).
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Vocabulaire :
Mark :
Fan crédule ou particulièrement enthousiaste.
Smark :
Fan qui prétend tout connaître des ficelles du catch (contraction de smart (malin dans le sens de l'intelligence) et mark).
Gimmick :
Traits marquants du personnage incarné par un catcheur. Par exemple, la gimmick de The Undertaker est qu'il s'agit d'un croque-mort lui-même mort-vivant, habillé de noir et possédant des pouvoirs surnaturels. La gimmick de John Cena est celui d'un rappeur blanc, la gimmick de Shawn Michaels est celui d'un homme à femmes sexy et arrogant. Il est rare qu'un catcheur conserve la même gimmick toute sa vie, sous peine que les fans se lassent de lui. Ainsi The Undertaker a brièvement délaissé son personnage de croque-mort pour celui d'un biker.
Face :
C'est un catcheur au gimmick gentil, abréviation de babyface, il est courageux, respecte les règles et aide les autres. (John Cena, Shawn Michaels, Triple H, Ric Flair, Carlito, ...)
Heel :
C'est le contraire de face, un catcheur au gimmick méchant. Le heel triche, insulte ses adversaires et ne se préoccupe que de ses intérêts personnels. (Edge, Randy Orton, Kenny Dykstra, Umaga, The Great Khali.
Tweener :
Cependant un catcheur peut être à la fois face et heel comme le clan D-Generation X.
Jobber (ou Enhancement talent) :
C'est un catcheur dont le rôle est de perdre tous ses matchs pour faire valoir ses adversaires. Un des plus célèbres et et des plus populaires de la WWF/WWE est Steve Lombardi, qui a principalement catché sous le nom de Brooklyn Brawler (bagarreur de Brooklyn). Aujourd'hui, le jobber pur tend à disparaître car plus aucun catcheur ne perd TOUS ses matchs (alors que c'était le cas du Brooklyn Brawler). Pour ce type de catcheur on utilise généralement des lutteurs indépendants locaux.
Feud :
Ce terme designe une rivalité entre un ou plusieurs catcheurs. Cela peut aussi bien s'appliquer a une succession de match avec une ceinture pour enjeu qu'une forte haine entre les catcheurs. La plus célebre Feud depuis 2005 était celle de John Cena contre Edge (Elle a duré pendant 2 ans et continue) qui a entrainé la deuxiéme plus célébre Feud en 2006-2007 entre la D-Generation X (Triple H, Shawn Michaels et John Cena) contre la Rated-RKO (Edge, Randy Orton) et Umaga (Elle continue).
Blade Job (ou Blading) :
Pratique qui consiste a se faire saigner volontairement grace a une petite lame (généralement cachée dans leur genouillère ou coudière) pour qu'un coup assené par l'adversaire paraisse plus brutal. Cela était parti particulièrement fréquents vers la fin des années 90, lorsque le monde du catch a voulu casser son image de divertissement familial pour devenir plus "branché", plus tourné vers le public ado/jeune adulte.
Squash match :
C'est un match extrêmement bref qui est destiné à faire paraître le vainqueur comme particulièrement puissant et le perdant est considéré comme jobber.
Shoot match :
C'est un match où les coups sont réellement portés (et non pas simulés). Le terme de shoot s'emploie également en d'autres occasions où les catcheurs sortent du cadre prédéfini par les bookers pour s'exprimer librement et de façon imprévue. Un exemple bien connu des fans est celui de Dustin Rhodes qui, trouvant ridicule le personnage de Seven que voulaient lui faire jouer les bookers et l'a publiquement exprimé en s'adressant aux fans dès son arrivée sur le ring dans son costume de Seven en disant "Regardez-moi ça, je ressemble à l'Oncle Fétide de la Famille Addams !", signant par la même occasion l'arrêt de mort du personnage.
Hair match :
C'est un match au cours duquel le perdant ou la perdante aura la tête tondue, et rasée. Parmi les plus célèbres perdantes, citons Molly Holly.
Les Gimmicks :
Face :
Le Héros :
Un modèle pour la jeunesse, courageux, loyal, respectueux des règles, toujours prêt à défendre les faibles. Ce genre de gimmick, réservé aux catcheurs charismatiques et dotés d'un physique imposant, s'est quelque peu ringardisé dans les années 90. Hulk Hogan est l'exemple type du catcheur utilisant un gimmick "héroïque". Un autre "héros a fait sonn apparition pendant les années 2003 à 2006 : The Hurricane qui ensuite devenu Gregory Helms et devenu Heel.
Le Cool :
Il est drôle, il a du succès auprès des femmes comme Val Venis, il sait se sortir de toutes les situations et même s'il se comporte parfois de façon arrogante, il reste très populaire auprès des jeunes car il incarne ce qu'ils aimeraient (ou pensent) être. Pour incarner un personnage de ce type, il faut être plutôt jeune, beau garçon, et avoir du bagoût. The Rock est le cool par excellence, on peut aussi citer Carlito, très arrogant.
Le Patriote :
Un catcheur qui brandit fièrement le drapeau américain récoltera les acclamations de la foule même s'il n'a pas plus de talent que de personnalité. Le gimmick a ses limites, mais ne se démode pas. Hacksaw, All American, Hulk Hogan ou The Patriot ont lutté sous la bannière étoilée.
Heel :
L'Etranger anti-Américain :
A la WWE, la plupart des catcheurs non-originaires des États-Unis ont été amenés à jouer le rôle du méchant immigré, ingrât avec sa terre d'accueil. Depuis des décennies, méchants Arabes/Russes/Anglais/Canadiens/Français se sont succédés sur les rings avec un gimmick de ce type, plus ou moins raciste et stéréotypé, insultant les fans américains et profanant leur drapeau. Le public adore huer ce genre de personnage, et scander "USA, USA!" pour encourager leurs adversaires. The Iron Sheik, Nikolaï Volkoff, Muhammad Hassan ou René Duprée et sa gimmick stéréotypée de français arrogant, se sont fait connaître avec des gimmicks anti-américains.
L'Effeminé :
Dans le monde machiste du catch, on doit être un homme, un vrai. Un personnage effeminé ou homo (que le catcheur qui l'incarne le soit réellement ou pas) sera donc systématiquement un heel, se comportant en grande folle insupportable, tendant d'aguicher ses adversaires mâles, fuyant lâchement en cas de danger. Ce type de gimmick était assez répandu dans le catch français des années 50, et se retrouve dans le catch américain jusqu'à nos jours. Adorable, Goldust ou la Spirit Squad (Pom-Pom Boys) (ou Kenny Dykstra a été le Leader mais n'est plus effeminés) ont été des Effeminés célèbres.
Le Méchant Milliardaire :
Voir que les riches et les puissants n'ont pas toujours le dernier mot, se venger de son patron, un fantasme qui se réalise dans le monde du catch ! Hors du ring, le catcheur est habillé d'un smoking et utilise sa fortune pour corrompre les officiels, acheter les services d'alliés, parfois même s'offrir un titre de champion sans combattre ! Il abuse de son pouvoir et ne perd pas une occasion d'insulter les plus pauvres que lui. Le public est ravi lorsque ce genre de personnage finit par recevoir la monnaie de sa pièce. Vince McMahon, Ted DiBiase ou John "Bradshaw" Layfield (JBL) ont utilisé un gimmick de type Méchant Milliardaire.
Le Monstre invincible :
Ce gimmick est idéal pour les catcheurs au physique hors normes, mais peu doués pour les interviews et la lutte pure. Grand, fort, le Monstre détruit ses adversaires pour le simple plaisir de faire mal, ou pour calmer sa furie, ou parce qu'un autre catcheur plus rusé a fait de lui son serviteur. Andre the Giant, Giant Gonzalez, The Undertaker, Kane,The Great Khali ou encore Big Show sont des exemples de catcheurs ayant incarné un personnage de Monstre Invincible.
Le Narcissique :
Souvent utilisé par les catcheurs dotés d'une musculature parfaitement sculptée mais d'une personnalité terne. Très fier de lui, arrogant, il aime rabaisser les autres, se moquer du public qu'il invite à se prosterner devant lui et égoïste. Très courant, ce gimmick a rarement mené très loin ceux qui l'ont utilisé (faute d'originalité), comme The Narcissist, The Reflection of Perfection ou Chris Masters.
Le Traître :
Au États-Unis, lorsqu'un catcheur se retourne contre son pays, il est considéré comme un traître par le public. Par exemple lorsqu'un catcheur américain s'allie avec un catcheur d'une autre nationalité comme Rob Conway qui faisait partie de La Résistance, le groupe de catcheur français composé de René Duprée et Sylvain Grenier. Mais au Japon, si les catcheurs s'allient avec des américains ou d'autres catcheurs non japonais, ils sont aussi considérés comme traîtres, par exemples Masahiro Chono, Hiroyoshi Tenzan, Satoshi Kojima ou The Great Muta qui s'allièrent avec Sting ou Scott Norton dans la nWo version japonais (connu après sous le nom de Team 2000).
Le Délinquant :
Un catcheur délinquant veut dire qu'un catcheur qui agit avec de la violence, moquerie, vulgarité et vandalisme sur les autres catcheurs, mais parfois, il fixe leur propre loi aux autres catcheurs comme Steve Austin ou Edge tout comme les groupes de catcheur comme la nWo ou la D-Generation X (mais elle est aussi face).
La Lucha Libre :
La lucha libre est le catch mexicain.
Le Règlement :
Un combat de lucha libre peut opposer deux luchadores ou bien des équipes de deux, trois, quatre ou cinq. En général un match se déroule en trois tombées, ou caídas. On réalise un tombé soit en rivant les épaules de l'adversaire pendant environ 3 secondes, soit par soumission. Les soumissions lors des matches par équipes sont souvent simultanées, et à la différence du catch américain le lutteur se soumettant ne tape pas au sol mais agite la main ou se rend verbalement. Les disqualifications sont quasi inexistantes en effet en lucha libre. Dans les matchs par équipe en général il y a deux arbitres : l'un a tendance técnico, pour les gentils, celui qui se bat avec plus de technique, et l'autre pour les rudos, plus violents dans leur catch, mais cela n'influe pas les comptes de trois selon le lutteur qui tente un tombé.
Spécificités :
La lucha libre se révèle particulièrement spectaculaire, notamment avec des prises comme le Hurracanrana, le Pescado ou des sauts vers l'extérieur du ring. Les combats sont très rapides et moins violents (tout spécialement à la CMLL) par rapport à ceux du catch américain (notamment la WWE). Au Mexique les lutteurs, selon la tradition, doivent porter un masque et/ou avoir les cheveux longs. Au cours de leur carrière ils combattent dans des matchs où le vainqueur remporte le masque du perdant. Beaucoup de lutteurs perdent leur masque dans leur carrière, souvent lors de leur dernier match, moyennant une prime importante car le masque représente un peu la vie d'un luchador, il a une importance toute particulière et est ancré dans les vieilles traditions. Ces matchs sont souvent assez brutaux, les deux lutteurs tentant chacun d'arracher littéralement le masque de l'autre, ces matchs sont les rares au Mexique où les lutteurs saignent assez régulièrement.